Samuel Pintel et sa dette de mémoire envers les enfants d’Izieu

samuel est revenu de nombreuses fois à la maison d'Izieu. Mais ce 18 novembre 2013, c'était particulier. Cela faisait 70 ans qu'il en avait franchi le seuil pour la première fois.

Samuel Pintel est revenu de nombreuses fois à la maison d’Izieu. Mais ce 18 novembre 2013, c’était particulier. Cela faisait 70 ans qu’il en avait franchi le seuil pour la première fois.

C’était il y a 70 ans. Le 18 novembre 1943, Samuel Pintel trouvait refuge à la colonie des enfants juifs d’Izieu (Ain). Le 18 novembre 2013, Samuel Pintel a de nouveau franchi le seuil de la maison. J’étais là. Lire la Suite…

Dernières nouvelles avant Auschwitz

le jour même de la rafle du Vel d'Hiv, Paulette a fait écrire une lettre à sa soeur Nana, lui demandant de lui apporter quelques affaires et la carte d'identité de son fils Jacques.

Le jour même de la rafle du Vel d’Hiv, Paulette a fait écrire une lettre à sa soeur Nana, lui demandant de lui apporter quelques affaires et la carte d’identité de son fils Jacques.

 Il y a six lettres.  Six preuves de ce qu’a été la vie et autant d’appels au secours. Correspondances où on lit les noms, les lieux, les mots, les dates…

C’est un peu la géographie et la sociologie de l’horreur (Paris le vélodrome d’hiver, Drancy, Pithiviers …). Des  lettres écrites de ces camps où le régime de Pétain interna les Juifs – avant même que le  » camp  » ne fasse partie du dispositif privilégié par les nazis dans leur politique de persécution antisémite.

Ces lettres ne sont pas mon héritage familial. Je les ai pourtant entre mes mains depuis quelques jours. J’en tremble. Je les protège comme un trésor, comme si elles m’avaient appartenu. Elles en disent tant ! Lire la Suite…

Esther Gutmacher, j’ai écrit ce texte pour toi

Dans cette boîte en bois, à droite, la fiche d'Esther Gutmacher

Dans cette boîte en bois, à droite, la fiche d’Esther Gutmacher

Elle s’appelait Esther Gutmacher. Elle avait 13 ans, lorsque le 24 août 1942, le 23e convoi de déportation des Juifs de France, s’est ébranlé. Il est parti de Drancy, destination  l’enfer d’Auschwitz. Esther était dans l’un des wagons. Elle n’est pas revenue d’Auschwitz. Lire la Suite…

La colonie d’Izieu avant le maudit 6 avril 1944

La colonie des enfants d'Izieu 1943-1944

Le livre La colonie des enfants d’Izieu est paru en mars 2012

Le 6 avril 1944, les rires dans le réfectoire et les bruits de pas dans l’escalier se sont tus à tout jamais dans la maison d’Izieu (1).

Cette maudite journée d’avril 44 est le point de départ vers l’enfer d’Auschwitz-Birkenau pour 44 enfants et leurs sept éducateurs, sur ordre de Klaus Barbie. Je connais bien cette maison, pour y avoir réalisé plusieurs reportages pour mon journal.

L’année dernière, j’ai emmené ma fille Salomé assister à la commémoration de ce terrible événement.

Mais comment vous en parler ici? Lire la Suite…

La Boisse: Un Mémorial sur mon chemin

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Le Mémorial juif de La Boisse, dans l’Ain, est un mémorial en hommage aux victimes déportées et exterminées à Auschwitz Birkenau. Il a été érigé en 1970. (crédit : Agamitsudo – CC-By-SA via WikiCommons).

 

Je ne connaissais pas son existence. Moi, si sensible à la mémoire de la Shoah, je ne savais pas qu’à une demie-heure de chez moi, il y avait ce mémorial. Le mémorial de La Boisse, route de Balan dans l’Ain. C’est le hasard qui me l’a balancé en pleine figure, en plein cœur. Lire la Suite…

Juste des héros

Les mémoires juives par Myriam

Les personnes reconnues « Justes parmi les Nations » reçoivent de Yad Vashem un diplôme d’honneur ainsi qu’une médaille sur laquelle est gravée cette phrase du Talmud : « Quiconque sauve une vie sauve l’univers tout entier ».  C’est  la plus haute distinction civile de l’état d’Israël.

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La mémoire

Je n’ai pas vraiment une culture juive, je ne suis pas du tout religieuse, mes parents ne l’étaient pas du tout, et j’ai de grandes lacunes en ce qui concerne la culture juive. Ce que j’ai en moi, c’est […] la mémoire de la Shoah, oui, ça oui, la mémoire des déportations.

Simone VEIL

Juste des héros

Les enfants Rosner ont été cachés pendant deux ans dans la campagne à Bourgoin.

Les enfants Rosner ont été cachés pendant deux ans dans la campagne à Bourgoin.

Les personnes reconnues « Justes parmi les Nations » reçoivent de Yad Vashem un diplôme d’honneur ainsi qu’une médaille sur laquelle est gravée cette phrase du Talmud : « Quiconque sauve une vie sauve l’univers tout entier ».  C’est  la plus haute distinction civile de l’état d’Israël.

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A propos des Justes

« En honorant ceux qui ont refusé de se plier à la fatalité de la volonté exterminatrice de l’idéologie nazie, la médaille des Justes contribue à rétablir l’Histoire dans sa vérité. »

Simone VEIL

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